Mardi 18 mars 2008

Messieurs les gros sacs,

Ce bref article pour vous rappeler la nécessité de notre présence ce jeudi 20 mars pour soutenir les filles qui joueront un mini tournoi de rugby à 7 sur le terrain de l'INSA, et ce à partir de 14h...

Alors pour leur montrer notre affection, venez tous les soutenir et payer vos appendices sur le bord de touche, elles l'ont quand même bien mérité pour leur "baptème du feu" pré-critesque...

Je vous bisoute avec application, 

Beuh-lec, votre vice-président (ah bon?).

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par GPRC publié dans : Le GPRC : crit 2007
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Dimanche 8 juillet 2007

Ceci est un hommage à tous les membres du GPRC de l’année 2006/2007, un hommage en chanson, sur le refrain entrainant :

 « T’es chômeur, tu pues, tu bois

Tu es supporters lillois »

 

Voici la suite :

« T’es un glandeur, tu pues, tu pètes

Tu t’appelles maxime Bellec »

 

« Ton foi vivra pas vieux

Tu t’appelles Vincent  cheucheu »

 

« T’es traqués par les tchétchènes

Tu t’appelles alex gilohene »

 

« T’a volé ton pull à un mendiant

Et tu le portes depuis un an

 

Oui, C’est bien toi olivier Gomand 

Celui qui a l’air con en souriant »

 

Gomand son rire et son pull méritait bien 2 couplets.

 

« Quand tu pètes tout le monde vomis 

Ah c’est bien toi sacre Gabi »

 

Pour les 2A :

 

« Tu t’es fais chourave ton pantalon

Tu t’appelles Xavier Morlon »

 

« Tu te vomis dans les mains,

Tu t’appelles Loic Poulain »

 

« Un fumi et t’es partis,

Tu t’appelais Vorano Remi »

 

« Sans ballon ce serait ptete mieux,

Tu t’appelles Guillem Andrieux »

 

« Tu te tapes tout les mètres cub

Tu t’appelles JB BAUD "

 

« L’Oréal parce que tu le vaux bien,

Eh oui c’est toi Rackham le brun »

 

« Tu te prends des gros taquets,

C’est normal tu es David Rosset »

 

Et pour finir les 4A :

 

« Ta bite on ne voit que ca,

Tu t’appelles Wandrille Pena »

 

« Même un grizzly ose pas t’approcher ,

C’est toi Raphael Lepeletier »

 

« T’as de la barbe comme ta mère,

Bisou Francois Lambert »

 

Voilà, pour finir 2 futurs probables membres du GPRC :

 

« T’es poilu et un peu gay,

En plus de ca t’es portugais,

 

Ah c’est bien toi Leo marillet »

 

« Tout ce que tu  dis jamais tu le fait,

Tu t’appelles tibeau fingonnet »

 

« Deux, trois bières et t’es parterre

Tu t’appelles Jonhatan Waecther »

 Voila c'est tout pour aujourd'hui.
Ce sera pire demain.

Par Dupeyron et Gilohene, tres inspires depuis Madrid (enfin surtout Dupeyron)

 

 

 

 

par GPRC publié dans : Le GPRC : crit 2007
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Mercredi 27 juin 2007

Où en étais je? Ah oui, ce fameux match contre Rennes, qui a véritablement enflammé les supporters de la délégation lyonnaise. Explication pour ceux qui ne sont pas au courant: il s'agit de la première victoire du rugby lyonnais, si ce n'est depuis toujours, au moins depuis longtemps, et les 5 essais sont autant de cerises sur le gâteau.
Le GPRC fait preuve de fair play -hé oui!- et dresse une haie d'honneur aux courageux rennais (rien n'est plus courageux qu'un breton, même d'Ille-et-Villaine), avant bien évidemment, je cite dans le texte, de "payer leur cul" allègrement. Tous poils dehors donc, avec moults chants de guerre.
La suite de la journée sera douloureuse: comme vous le savez, nous manquons de jouer les barrages et nous nous faisons doubler d'un point au goal-average par les sympathiques grenoblois. Nevermind, toutes les espérances sont désormais tournées vers le crit' de Toulouse pour ce qui est des performances ovalistiques. Tout est donc possible.

Nous passons le reste de l'apres midi à supporter, c'est à dire flirter en permanence avec l'extinction de voix(j'ai mis 1 semaine à me racheter des cordes vocales), et beugler des slogans d'une rare finesse:
"Le 7-tu sors-on voit-tes couilles!" (très apprécié pendant le handball féminin)
"Passera pas, passera pas, passera pas..."
"Ouhhhhhhhh", "Ahhhhhhhh", "Oh oui encore", et autres réjouissances.
Je veux bien parler du fameux match de basket qui opposa Lyon aux Aixois, et qui fut remporté sur le fil du rasoir dans un spectacle démentiel de suspense et de panache (merci au polyvalent Raphaël, mais merci aux autres aussi), mais je ne pourrais pas le faire sans évoquer le cas de Rémi V., un ouhliganne bien connu de notre DST iepienne pour ses faits d'armes pyrotechniques.
Enfin surtout un grand merci à Grenoble d'avoir exclu sans avertissement et sans humanité, dans un zèle tout procédurier, le sympathique givorace rectal pour son délit de fumigène, alors que franchement, FRANCHEMENT... Y'avait plus grave, surtout quand l'intention du brigand n'était pas de nuire au bon déroulement du Crit, mais bien de foutre l'ambiance après une victoire aussi spectaculaire, ce qu'il a réussi malgré tout. 
La suite du Crit verra donc la team des Sciencesporeux se faire matraquer de "Crit de facho, libérez Vorano!" et autres "P....ard, P....ard, t'es un bâtard!", à tort ou à raison, c'est pas à moi de délibérer, mais bon...


Nous en arrivons donc au samedi soir, jour fatidique pour deux du GPRC qui ont mené une sorte de vie double dans la préparation du Crit. Il est en effet douloureux pour l'image mythique du rugbyman, entité virile aux attributs spartiates, de préparer une chorégraphie pour ce qu'on appelle communément le chau paumpaume
C'était pourtant le cas de votre serviteur et de Mister Cheucheu ainsi que du poilu Léo, qui, pendant que les autres s'arrosaient le foie à la buvette d'Alpexpo en ahanant des râles vulgaires, se gelaient les couilles dans l'arrière salle à répéter, en tenue s'il vous plait, les pas de danse de leur chorégraphie. Avis à tous les goguenards qui peuvent me lire ici, c'est franchement pas évident, surtout quand on est trois, qu'on sait pas danser correctement et que le jogging Tati te gratte les joyeuses de façon gênante.
Pour rajouter un peu de piment, il fallait en plus qu'on se tape toutes les chorégraphies, ce qui est plutôt flippant quand on voit les Bordelaises démarrer sur un show vraiment tip top, et, il faut bien le dire, ultra bandant. Heureusement, après un problème de musique malheureux (mais pas autant que les parisiennes, ahah), nous exécutons le show sans problème, les filles sont putain de bonnasses sur Sean Paul, et nous, parait qu'on était bien funky, en tout cas on a bien pulsé, je pensais pas que c'était aussi coule de se foutre en slip kangourou léopard devant 2600 personnes.
Je retrouve Vincent peu après le show, on se rend compte qu'il nous reste plus qu'une heure pour écouler ces putains de ticket pour s'abreuver, et on va se torcher quatre cinq bières avant le départ final en bus. 
Semé par tout le monde dans la foule pour aller au bus, j'arrive bien plus tard que les autres à l'hôtel et je fais l'erreur de penser que la soirée s'arrête là. Or, un pack d'ivrognes étant un pack d'ivrognes, l'apéro-after est improvisé à travers plusieurs chambres du 4ème étage du Novotel, et le début d'un match de rugby no rules se trame déjà. Moi, perso, j'ai juste envie de me vautrer, jsais pas pourquoi mais j'ai pas envie de boire, mais c'est mal barré avec les mètres cube de barbaque bourrée qui font la navette entre notre chambre, celle de Picot, et celle d'Andrieu. 

Le bordel va bon train, jusqu'à ce que quelqu'un rentre dans la chambre.

Nous avons d'abord cru que le Novotel proposait des chippendales ou des escort boys qui venaient offrir leurs services directement dans les chambres, mais que nenni, ce qui s'apparentait à un cousin africain de Stéphane Bern (juste pour vous situer le gabarit) était un vigile (attention gamin!) qui venait nous dire, poliment quand même, d'arrêter-de-faire-du-bruit-car-les-messieurs-dames-d'en-dessous-pouvaient-pas-roupiller. Sympa, on y pensera. Dommage qu'on ait oublié de lui demander en quel matériau était fait le T du Novotel que Gilohène venait d'emprunter quelques heures auparavant.

Le lendemain matin, la journée commence sur une bonne bière avec un programme alléchant: la finale des footeux contre les vilains Aixois. Nous perdons mais la fierté d'être finaliste triomphe sur tout, et le GPRC, aidé par beaucoup de supporters lyonnais, provoque en duel la tribune aixoise en lui chourrant drapeaux et étendards. L'archimage pyrotechnique Rosseburne nargue même les jaunâtres en se recouvrant de leur drapeau et en allumant un éternel fumi.
La suite de l'apres midi continue dans le style pépère: tournoi de pétanque à mater vautré dans l'herbe, à boire mon vin rouge et du Stroh strasbourgeois. Je constaterai avec plaisir un aimable fumet éthylique se dégageant de mon gros sac dégueulasse, déjà aspergé de farine par ces empaffés d'aixois: je remarque alors que ma demi bouteille de Old Lady's Dry Gin qu'il me restait n'a pas survécu aux déplacements. Elle s'est en effet ouverte et le dispendieux breuvage (9 euros la bouteille quand même) a répandu son odeur délicate dans mes guenilles de criteux. Putain.

Et on finit en beauté avec la soirée à l'Opéra, gigantesque complexe de plusieurs salles faites pour pulser le fuckin' dance floor. On ne va pas dire que ça m'a forcément déçu, mais j'étais un des rares à n'être pas bourrés, enfin je veux dire un des rares parmi ceux qui s'amusaient. Parce que faut dire que j'ai vu pas mal de gens qui s'emmerdaient sévère à l'Opéra, assis sur les sièges pendant plusieurs heures dans une boîte où ça chope infini, faut quand même supporter. Remarque, j'ai un peu commencé comme ça, mais bordel c'est crit ou quoi, même si j'aime pas foncièrement le nightclubbing, faut quand même que je lève mon cul et que j'aille faire le con à cette soirée, histoire de pas rester sur un mauvais souvenir. Surtout que bon, j'avais certains objectifs en tête.
Certains comme moi étaient là avec des idées plutôt précises en tête, mais tout le monde n'est pas dans ce cas. 
S'il y en a un qui crapahutait de façon aléatoire, avec minimum plusieurs bonnes gorgées de whisky au compteur, c'est bien notre ami Baud.
Alors que je danse, non pas avec, mais près de Rosseburne, nous apercevons, dans un regard furtif et avec la discrétion qui nous est coutumière, le corniaud en train de se la jouer collé-serré avec une jouvencelle de provenance non vérifiée. Nous remarquons avec discernement le petit jeu de séduction qui s'opère entre les deux partenaires, leurs âmes font déjà l'amour dans un suave entrechoc, quand soudain, sous un afflux anormal de pression tariffaire, notre étalon Baud se met à échanger de façon frénétique une tornade salivaire des plus poussées avec la gironde coquine, pelotant au passage mille rondeurs et cavités d'une main gourmande.
Baud, t'étais grave bourré.

C'est sur ces notes de joie que s'achève donc mon premier Crit, à vous d'en faire votre récit!

 

par GPRC publié dans : Le GPRC : crit 2007
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Mardi 26 juin 2007

Cet article a vocation à relater l'expérience vécue du Crit par l'ensemble du GPRC. Ici, il s'agit de votre serviteur, Maxime Beuh-lec, dit Casque d'Or, ou "Putain chope le ballon bordel!", mais aussi, sur mon futur maillot floqué, "Emile Louis", et autres putasseries, mais je n'ai pas vocation à proposer une seule écriture de l'Histoire criteuse, et vous pouvez tous jouer les révisionnistes à balancer votre compte rendu personnel, bande de moules.  

Vendredi 23 mars, il est approximativement 4h du matin.  

Je me lève en sueur de mon lit froissé et mets en route la cafetière. J'attrape une biscotte et la beurre nonchalamment, mais langoureusement, comme toujours dès que je beurre quelque chose (Marlène je t'en prie), puis, une fois cette frugale collation ingurgitée, je me prépare comme il se doit.
Froc, T-shirt des putes, Kilt frétillant bien en place, je peux partir avec mon gros sac dégueulasse chargé d'émotions et de flasques d'éthanol.
La route vers le bus n'est pas très longue, et j'aperçois déjà le Colosse de Bologne et mon grand culturiste germanique qui s'y dirigent d'un pas pressé. Arrivé au bus, je salue tout le monde, et comme je l'avais promis, je retrouve Lucas le stéphanois à côté du bus pour ingurgiter deux culs secs de sa fameuse gnole à 5h du mat'. 


Nous partons enfin vers la joyeuse contrée grenobloise que les chants débutent à l'arrière du fameux bus n°2. Les footeux tentent d'ouvrir leur orifice, mais il faut bien avouer que la palme des Gros Bourrins revient sans conteste au GPRC pour ses taquineries judicieuses sur le compte de Monsieur M.Durand, Putricide, Pouchard, et autres boucs émissaires. Il faut bien reconnaître toutefois que, si je prends part à ces chants grivois et joyeuses conneries de la Grosse Pute, je reste tout de même plutôt discret, n'étant toujours qu'au fond cette mignonne tête blonde discrète que l'on connait depuis longtemps.


Nous finissons donc par arriver à ce putain de massif grenoblois: putain j'en pouvais plus, il faisait une de ses chaleurs dans le car, j'avais les bonbons qui collaient au papier, et j'imagine même pas pour ces dames qui avaient les rideaux collés aux fenêtres.
Première déception: on sort du bus ragaillardis, avec moults drapeaux, étendards et symboles, et force est de constater que cette première matinée sera franchement merdique de mon point de vue. 
Les affrontements commencèrent relativement tôt, plus ou moins provoqués à l'initiative de notre fière délégation d'ailleurs, mais ne tardèrent à dégénérer en ce qui ressemblaient à de vulgaires rixes urbaines avec dénoyautages, émasculations, rucks, et taquets de tous styles.
Bref, je retrouve un pote de lycée arrivé à Lille maintenant dans la foule, et je passe le reste de la matinée avec lui. J'admire au passage l'ingénuosité de Sir Edward Poulain, qui a réussi à s'infiltrer au sein de la racaille lilloise grâce à sa veste de ladz rouge et blanche, et qui leur subtilise un drapeau en toute beauté.
  

De retour dans le bus après avoir avalé un sandwich dégueu, avec les doigts qui puent encore des oeufs pourris balancés sur une délégation dont mon seul souvenir est qu'elle sortait à peine de son bus, je commence à stresser grave pour le match prévu pour 18h face aux bovins nordistes.
Je passe donc l'après midi, Crit oblige, à rien branler et à gueuler pour encourager notre plutôt faiblarde délégations dans les divers sports qu'elle pratique, en gardant à l'estomac une grosse boule: bordel dans quelques heures je joue mon premier vrai match de rugby, putain je sais à peine me placer, j'ai trop peur de faire une énorme connerie dès le coup d'envoi, etc.


Je crapahute donc, jusqu'à accepter de dépanner Dupeyron pour un match de ping pong qui s'éternise et me fait arriver, après m'être paumé sur le campus, avec un petit retard sympathique à l'entrainement pré-match.
Quand le match commence -en retard-, faut dire que Caputaine Cheucheu m'a bien remis du baume au coeur pour affronter l'équipe d'en face, et je suis prêt à découper du lillois avec allégresse, mais le coup de sifflet tarde à venir. Les secondes qui passent à scruter l'adversaire sur le terrain avant le coup d'envoi sont meurtrières lorsqu'il s'agit du baptême du feu en rugby. Je me pare à toute éventualité et suis prêt à bondir de n'importe quel côté. Le match commence et il apparait comme assez évident qu'aucune des deux équipes n'use d'une véritable stratégie tactique, et ce statu quo laisse la place à un jeu aussi fin et délicat qu'un amas de saindoux vomi par Herr Morlaff. Autant dire que les gros bourrins de lillois rentrent dans le lard et cherchent pas à comprendre, nous ne pouvons stopper de malheureux essais transformés qui plombent notre score et notre moral, et nous perdons 23 à 5, avec tout de même un splendide essai collectif au compteur, qui à lui seul égalise déjà le record du GPRC, voire du rugby lyonnais. Je sortai après la première mi-temps, accueilli chaleureusement par nos groupies, que je pulse avec amour au passage si elles me lisent.


Après ce premier match difficile, nous rentrons plutôt énervés aux vestiaires, avec la ferme intention d'en découdre avec Rennes le lendemain et de tout donner.  

La soirée du vendredi n'attire pas spécialement de commentaires de ma part, je me souviens qu'on est sortis, qu'on est allés bouffer un Quick et que Vincent, en bon caputaine, est allé se bourrer la gueule pour toute l'équipe, et est rentré bien buriné sur les coups de 2h, allez, dodo.


Le lendemain laissa place à une double joie dans nos coeurs de putes: nous remportâmes brillamment le match contre les Rennais en écrasant la sympathique formation bretonne 30 à 10, soit 5 essais pour nous, dont 1 transformé plus une pénalité réussie.. Moults démembrements et fractures sont à déplorer dans les rangs rennais, le match est une belle preuve d'héroïsme de la part des Grosses Putes, même si malheureusement je ne jouerai qu'en deuxième mi-temps, sur décision du Caputaine, qui m'a simplement fait rentrer quand il n'y avait plus grand chose à craindre des rennais. 

La suite demain, même si vous n'en avez rien à foutre ! (pour finaliser j'essaierai de rajouter des photos en temps voulu)

par GPRC publié dans : Le GPRC : crit 2007
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