Dimanche 11 novembre 2007
Salut à vous les putes,
Comme chaque semaine, je vous apporte les informations qui entourent ce véritable Léviathan administratif qu’est le GPRC. Première nouvelle,
la plus importante, et donc je suis assez fier quand même :
La CE (commission étudiante) a voté à l’unanimité la subvention demandée par le GPRC. En effet, après 1 mois et demi de discutions, de retard, les autres associations ont
fini par céder à nos plaintes. Mais, et il y a toujours un mais, une asso malfoutue n’était pas présente à la réunion (vous savez cette asso… celle qui sert vraiment à rien… qui vend des crêpes
dans l’atrium tous les mardis-et oui quand on dépense tout son fric dans des perruques et des sifflets ridicules, on est obligé de se refaire) et donc il nous manque encore son consentement, mais
il n’y aura pas de problème, c’est purement administratif. Une subvention ? Et oui, nous allons enfin avoir du vrai matériel pour s’entrainer, plus besoin de sacrifier nos sacs et nos
chaussures en guise de plots, ou bien de servir nous-mêmes de bouclier dans les exercices de contacts, ou encore de devoir jouer avec seulement 2 ballons pour une trentaine de personnes. Ce
matériel, pour un montant de 500 euro, comporte :
3 boucliers, 10 chasubles, 40 plots et 5 ballons.
Je vais aller m’entretenir avec le service des finances de l’IEP cette semaine, et normalement on aura le matos d’ici 3 semaines (j’espère du moins). Je voudrais juste
remercier Bellec et Gomand pour m’avoir aidé à m’occuper de ce dossier.
La rencontre contre Lyon 2 est toujours prévue pour lundi prochain, 19 novembre à partir de 20h00, ligne de tram T1, arrêt
Insa-Einstein. Par ailleurs, j’espère que vous serez tous la, les absents vont m’entendre. C’est notre première
rencontre tous ensemble, une occasion d’appliquer tout ce pourquoi on s’entraine depuis presque 2 mois maintenant, de s’amuser, de se battre (au sens figuré évidement) tous ensemble, de jouer au
rugby, et d’une troisième mi-temps qui risque d’être historique.
J’en arrive maintenant au sujet qui fâche. En effet, malgré avoir prévenu tous le monde par e-mail, et le plus possible verbalement, nous
étions 9 membres masculin et 3 féminins, ce samedi. Je l’ai dit aux personnes présentes samedi, à une semaine de notre première rencontre, c’est une attitude que je ne
peux vraiment pas supporter. On joue au rugby en équipe de 15, je vous le précise. Alors évidement, je vais avoir droit aux excuses classiques, et je vous le dis tout de suite, c’est même plus la
peine de m’en parler. Je vais être très franc avec vous, dans une petite équipe comme la notre, ce qui compte plus que le talent, ou l’expérience, c’est la motivation, la volonté de jouer et de
se battre ensemble.
Oui, le rugby c’est un engagement, c’est de se dire que pendant 2h un samedi je vais aller m’entrainer avec les copains. Pas seulement pour moi, mais
pour le groupe, parce que j’ai envie de nous voir nous dépasser, d’apprendre et de gagner ensemble. Ceux qui ne sont pas prêt à faire ce
sacrifice, à venir chaque samedi à 11h, je ne vous retiens pas. Vous êtes libres d’aller faire un autre sport, n’importe le quelle je m’en tamponne. C’est
d’autant plus important maintenant, il va commencer à faire plus froid, le sol va être plus dur etc… On est tous dans le même bateau, dans le même équipage. Si on ne s’entraide pas, alors c’est
plus la peine de vouloir jouer au rugby. Parce que samedi a l’entrainement, il y avait seulement 9 gars, et 3 gonzes. Et la plupart d’entre eux ne savent pas jouer, ou
pas trop. Mais ils étaient la, ils avaient envie d’aller jusqu’au bout, de faire aboutir ce projet qui nous rassemble. Et moi, ils m’impressionnent, bien plus que n’importe quel joueur
d’expérience avec qui j’ai déjà joué. Et je vous le dis sans détour, si je suis sur un terrain, c’est à leur coté que je veux être. Ce n’est pas à eux de tirer le groupe vers le
haut, c’est à vous, ceux qui ont l’habitude de jouer, qui ont l’expérience. C’est à vous de montrer l’exemple, par votre présence aux entrainements, votre engagement, et par vos conseils.
Je ne vais pas m’éterniser là-dessus, mais j’espère que le message est passé. Maintenant je vous attends tou(te)s sur le terrain samedi prochain.
Bien à vous,
Président,
Alexandre Gillioen